03.12.2019

7/10 - Le développement de réacteurs rapides au sodium en Russie

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Russie,
RNR
Par Alexey Lokhov, directeur adjoint de Rosatom Western Europe - Crédit photo ©ROSATOM
Comme la France, la Russie s’est depuis longtemps engagée dans la stratégie de fermeture du cycle du combustible nucléaire, dont l’un des éléments clés est le développement des réacteurs à neutrons rapides refroidis au sodium (RNR-Na).

La montée en puissance des réacteurs de recherche

Le développement de nouveaux réacteurs, y compris les RNR, nécessite une infrastructure scientifique puissante. La construction du BR-5/10, le premier réacteur refroidi au sodium en Russie, a commencé en 1956. Le BOR-60, construit en 1969 au sein de l’Institut de recherche sur les réacteurs atomiques (RIAR), toujours en activité, est le deuxième RNR-Na de recherche russe. Sa puissance thermique est de 60 MW et il permet d’irradier les matériaux de structure et les combustibles des nouveaux réacteurs, ainsi que de tester l’équipement des RNR.

Une stratégie prudente de développement par étapes permet aux ingénieurs russes de devenir des leaders dans la construction et l’exploitation de réacteurs de puissance à neutrons rapides

Un flux neutronique élevé assure l’étude du comportement des matériaux dans un temps relativement court, alors que dans d’autres installations nucléaires il faudrait des dizaines d’années pour atteindre le même niveau d’irradiation.

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