6/11 – La filière se mobilise pour l’emploi et la formation : sens et excellence - Sfen

6/11 – La filière se mobilise pour l’emploi et la formation : sens et excellence

Publié le 1 juillet 2021 - Mis à jour le 27 septembre 2021
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Le nucléaire représente 7 % des emplois industriels – non délocalisables – en France. Les chantiers en cours et les grands projets ne manquent pas. 30 000 recrutements ont été réalisés entre 2015 et 2018 et 22 500 sont attendus sur la période 2020-2023 sur l’ensemble du territoire. Cependant, le recrutement peine à suivre pour certaines entreprises, alors que l’on peut y faire une carrière pleine de sens.

Le plein emploi dans le nucléaire

Tandis que la crise sanitaire a montré les fragilités du secteur de l’industrie en France, notamment dans l’automobile, l’aéronautique ou dans la pharmacie, la filière nucléaire s’est révélée être une chance pour l’économie française et un levier de réindustrialisation dans la perspective des grands projets (EPR2, Grand carénage, etc.). Les trois premières régions françaises, qui concentrent à elles seules la moitié des effectifs de la filière, sont l’Île-de-France avec 45 000 emplois, l’Auvergne-Rhône-Alpes avec 42 500 emplois et la Normandie avec 22 000 emplois [1].

Mais les autres régions portent elles aussi des dizaines de milliers d’emplois dans une filière qui recrute partout. « En 2021, 1 900 emplois sont à pourvoir chez EDF », annonçait Xavier Ursat, le président de la Sfen, lors de la Convention annuelle de la Sfen fin mars 2021. Chez Framatome, « nous recrutons plus de 1 000 personnes par an », signalait de son côté Bernard Fontana, le CEO du groupe. Même ordre de grandeur pour Orano, où Guillaume Dureau, président d’Orano Projets et vice-président de la Sfen, rappelait qu’en 2020, « 1 000 postes en CDI ont été pourvus et plus de 500 en alternance, et nous continuons à recruter au plus près de nos besoins, dans nos usines ou dans nos centres d’ingénierie, dans le Nord-Ouest, en Île-de-France et dans le Sud, au Tricastin et à Marcoule ».

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Par Cécile Crampon, Sfen – Photo © David Morganti / SIPA – Certains métiers sont sous tension, comme ceux de l’électricité. Pourtant, le travail ne manque pas, l’intérêt des missions non plus.

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