01.10.2019

4/9 - Démantèlement, la stratégie d'EDF

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Démantèlement,
EDF
Cécile Crampon (SFEN)

© EDF / Stéphanie Jayet - Intervention en tenue de protection dans la zone de déchets nucléaires à la centrale de Brennilis. Prochaines étapes : déconstruire le bloc réacteur, assainir et démolir le reste des bâtiments, réhabiliter le site, et déclasser l’INB.

La déconstruction est une étape normale de la vie d’une centrale nucléaire qu’EDF assume tant sur les plans financier, technique que réglementaire. Le groupe avance sur le démantèlement en cours de ses 9 réacteurs, de 4 technologies différentes, et compte en faire un levier de développement à l’international.

Avant 2001, la stratégie d’EDF était celle du démantèlement différé, qui consistait à conserver les réacteurs dans un état sûr pendant plusieurs dizaines d’années, et permettre la décroissance naturelle de la radioactivité, avant d’engager les travaux. Après cette date, EDF a adopté la stratégie de la déconstruction immédiate. 

Déconstruire sans attendre la décroissance radioactive : pourquoi ?

En 2001, EDF a en effet informé l'ASN d’une profonde modification de sa stratégie quant au démantèlement de ses réacteurs. Le groupe a retenu un programme de démantèlement sans période d’attente. « Cela suppose d’engager les travaux de déconstruction au plus tôt après la mise à l’arrêt définitif du réacteur », indique Sylvain Granger, directeur des projets déconstruction et déchets chez EDF.

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