09.03.2020

3/9 - Nucléaire spatial : besoins, contraintes et acceptation sociétale

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Nucléaire spatial,
RTG,
Mars
Par Joël Guidez, responsable scientifique de la veille multifilière au sein de la Direction de l’énergie nucléaire du CEA - Photo : © NASA - Projection du rover de la NASA qui partira sur Mars à l’été 2020 © NASA

Le nucléaire spatial intervient dans de multiples domaines, allant des missions d’exploration scientifique dans ou au-delà du système solaire, à des programmes de plus grande envergure visant des vols habités vers la Lune ou vers Mars. Cette large palette d’interventions va conduire à des applications extrêmement variées de la technologie nucléaire :
fusées de transport, alimentation des stations orbitales, des systèmes d’exploration, des bases lunaires et/ou martiennes et des véhicules de circulation sur ces planètes.

Le spatial et son acceptation sociétale

Les activités d’exploration scientifique débutent avec l’élaboration initiale de programmes de recherche, souvent en collaboration internationale. Elles peuvent conduire soit à des mesures, lorsque les sondes passent au plus près des planètes concernées, soit au débarquement de robots chargés d’effectuer des mesures en local ou même des prélèvements pour un retour ultérieur sur Terre. Ces activités menées par le monde scientifique bénéficient d’une bonne acceptation sociétale tandis que leur planning à long terme reste assez prévisible.

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