01.07.2021

10/11 - La médecine nucléaire tisse sa toile

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Radiothérapie,
Territoire
Par la rédaction, Sfen - Photo © EDF / Patrice Dhumes - Barrage de Villefort en Lozère. Les barrages jouent un rôle important dans la régulation du débit des cours d’eau.

Le nucléaire fait partie intégrante de l’univers de la médecine. La médecine nucléaire a vu le jour en 1895, lorsque le physicien allemand Wilhelm Conrad Röntgen [1] a découvert les rayons X. Mais c’est à la fin de la Seconde Guerre mondiale que la médecine nucléaire se développe avec l’utilisation de substances radioactives destinées à diagnostiquer et à soigner certaines maladies. Interrogés lors de la Convention nationale annuelle de la Sfen fin mars 2021, plusieurs spécialistes ont fait le point sur le sujet.

La cardiologie, mais aussi les scintigraphies myocardiques permettent de dépister et de suivre les cardiopathies ischémiques. Ces pathologies sont notamment recherchées chez les patients à haut risque cardiovasculaire comme les diabétiques

Grégoire Koehl, médecin nucléaire à l’Institut de cancérologie de Strasbourg Europe

La médecine nucléaire en France à la pointe

Il est loin le premier traitement par radiothérapie qui, comme le rappelle Marc-André Mahé, directeur général du centre François Baclesse à Caen, « a eu lieu en France en 1896, sous la conduite du médecin lyonnais, Victor Despeignes ». Aujourd’hui, ce sont près de 220 000 patients qui sont traités chaque année en France par radiothérapie, qui participe à elle seule, ou en association avec d’autres traitements [2]. « Nous parvenons à 40 % de guérisons des patients atteints d’une maladie cancéreuse ».

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