28.05.2019

6/10 - Les pays d’Europe qui disent « oui » au nucléaire

finlande_rshutterstock_shutterstock_757819840.jpg
Par la rédaction

Si des pays tentent d’arrêter l’énergie nucléaire en faveur des énergies fossiles, d’autres ont des ambitions en la matière. La plupart d'entre eux sont situés en Europe de l’Est (Hongrie, République tchèque, Slovaquie, Pologne, Bulgarie). On y trouve aussi la Finlande et le Royaume-Uni. Hormis la Pologne, tous ont un passé nucléaire, et tous invoquent, à des degrés divers, le désir de réduire leurs rejets de gaz à effet de serre (GES) pour rentrer dans l’ambitieuse trajectoire européenne.

La Finlande est emblématique à plusieurs titres. Ce devrait être le premier pays d’Europe à mettre en service un EPR, à Olkiluoto (OL3). Le gouvernement finlandais a annoncé en mars 2019 son accord pour la licence d’exploitation à l’opérateur TVO, suivant l’avis de l’Autorité de sûreté nucléaire Stuk. OL3 devrait couvrir 15 % des besoins du pays, réduisant les importations (presque 25 % des besoins
en 2017), mais aussi les GES.

Grâce à quatre autres réacteurs, le nucléaire est d’ores et déjà la première source de production électrique (38 % en 2017). Autre originalité, les Finlandais disposent des seules tranches russes VVER d’Europe de l’Ouest, à Loviisa.

Prolongez la lecture de la RGN

Cet article est réservé aux abonnés.
Pour lire la suite, abonnez-vous
à la Revue Générale Nucléaire.

La suite du dossier

yves_desbazeille2.jpg

A l’occasion du renouvellement des institutions européennes, la rédaction est allée à la rencontre d' Yves Desbazeille, Directeur de FORATOM.

finlande_oulu.jpg

Soucieuse de construire une société bas carbone, la Finlande entend réduire de 80 à 95 %, à l’horizon 2050, ses émissions de gaz à effet de serre par rapport au niveau de 1990....