SÛRETÉ DES TRANSPORTS DE MATIÈRES NUCLÉAIRES

par Bernard LENAIL,

membre du GR21, Groupe de Réflexion Énergie/Environnement du XXIè siècle qui réunit, au sein de la Société Française d'Energie Nucléaire (SFEN), des cadres retraités aux multiples compétences qui réfléchissent en commun et en toute indépendance aux questions relatives à l'énergie et à l'environnement.


Cet article est paru dans la Revue Générale Nucléaire N°1/2005.



15 000 colis sont transportés chaque année pour les besoins du programme nucléaire français. C’est très peu en regard des 200 000 colis contenant des radio-isotopes et des 15 000 000 colis de matières dangereuses qui voyagent chaque année. Ce sont des recommandations internationales (ONU/AIEA) qui servent de base aux réglementations françaises pour protéger les personnes et les biens contre les effets possibles des rayonnements ionisants émis ou susceptibles d’être émis par les matières transportées. Ces risques sont les risques d’irradiation, de criticité et de contamination. La sûreté repose en premier lieu sur la résistance des emballages face aux diverses agressions envisageables (chutes, feux prolongés d’hydrocarbures etc.), mais aussi sur le respect des exigences de sûreté, le suivi des transports et, en cas de crise, la gestion de l’intervention.



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pages 20 à 23
pages 24à 27