01.03.2016

Effet de préchargement à chaud: de la R&D à la codification dans le RSE-M

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Par Dominique Moinereau, Caroline Landron, Malik Ait-Bachir, EDF Benoit Tanguy, Clémentine Jacquemoud, Tamara Yuritzinn, CEA et Stéphane Chapuliot, Stéphane Marie, AREVA

La démonstration de l'intégrité de la cuve durant la vie d'un réacteur repose sur l'assurance de la connaissance de la ténacité du matériau de cette cuve. Cette connaissance repose sur des séries d'essais isothermes conventionnels effectués sur des éprouvettes représentatives. Après 10 ans de recherche, une équipe EDF, AREVA et CEA a abouti à un critère applicable à l'analyse de scénarios accidentels de la cuve. Ces travaux ont reçu le Grand Prix SFEN 2015.

Une problématique industrielle : contribution à l’évaluation de la résistance à la rupture des composants soumis à des transitoires thermiques

Les gros composants des réacteurs à eau pressurisée (REP) doivent être justifiés tout au long de leur exploitation en fonctionnement normal ou accidentel, en particulier vis-à-vis du risque de rupture brutale (choc froid pressurisé). Cette justification s’appuie sur une approche mécanique conservative codifiée (codes RCC-M et RSE-M), basée sur la comparaison à tout instant du facteur d’intensité de contrainte (Kcp, ou KJ caractérisant le dommage mécanique) à la ténacité KIC du matériau (caractérisant sa résistance à la rupture brutale), à partir des hypothèses du dossier (défauts, matériaux, sollicitations).

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