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par Robert LALLEMENT,
ancien Directeur de la gestion des déchets et de l'assainissement
au CEA,
et membre du GR21,
Groupe de Réflexion Énergie/Environnement du XXIè
siècle qui réunit, au sein de la Société
Française d'Energie Nucléaire (SFEN), des cadres retraités
aux multiples compétences qui réfléchissent
en commun et en toute indépendance aux questions relatives
à l'énergie et à l'environnement.
Cet article est paru dans la Revue
Générale Nucléaire N°5/2004.
De nombreux démantèlements ont eu lieu dans les décennies
passées. L’expérience acquise durant ces opérations
a permis de construire les bases d’un nouveau métier
d’ingénierie. Il est possible d’affirmer que
les techniques de démantèlement existent et sont maîtrisées,
que les règles de travail entre exploitants industriels et
autorités de sûreté sont maintenant clairement
établies.
Le volume des déchets de démantèlement est
faible. Le coût du démantèlement est connu,
supportable, et de l’ordre de 15% du coût de construction.
Son financement est prévu, sans impasse sur les générations
futures.
Tout est prêt pour les démantèlements à
venir.
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