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"Nous annonçons environ 8 milliards de dollars en garanties de prêts pour entamer la construction de la première centrale nucléaire dans notre pays depuis près de 30 ans".
"Que ce soit dans l'énergie nucléaire, solaire ou éolienne, si nous n'investissons pas dans ces technologies aujourd'hui, nous les importerons demain". |
| Le président Barack Obama, le 16 février 2010 à Lanham (Maryland). |
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"Les Français ont 80 % de leur électricité grâce au nucléaire. Nous pouvons certainement être aussi audacieux que les Français. […] Le modèle française est un très bon modèle.[…] "J'espère que les Français comprennent qu'ils vont être des leaders en ce qui concerne le contrôle des gaz à effet de serre"[…]. "Ils vont être un fournisseur d'électricité essentiel pour l'Europe s'ils restent sur la voie nucléaire". |
| Le sénateur américain Lindsey Graham - travaillant avec le démocrate John Kerry à l'élaboration d'un texte de compromis pour la loi sur le réchauffement climatique prévue pour 2010 aux Etats-Unis - mi-novembre 2009 devant la presse, à Washington. |
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"Le nucléaire n'est pas un gros mot. La France a fait le choix du nucléaire. Nous ne voulons l'imposer à personne, mais nous disons que dans un univers où dans un siècle, il n'y aura plus de gaz et dans quarante ou cinquante ans, il n'y aura plus de pétrole, on ne peut pas se contenter de dire : « Le nucléaire fait peur, on n'en parle pas. » Il faut parler, du nucléaire comme de toutes les autres énergies renouvelables. J'ajoute que la France est prête à aider tout pays qui veut se doter de l'énergie nucléaire civile. Il n'y a pas une énergie de l'avenir, pour les pays occidentaux et des pays d'Orient qui ne pourraient pas y avoir accès." |
| Le Président Nicolas Sarkozy le 24 septembre 2009, dans son discours devant l'Assemblée des Nations Unies. |
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"L'Italie est entrée à nouveau dans le nucléaire. Les Italiens ont compris que sans énergie, il n'y a pas de développement et que sans énergie nucléaire, il n'y a pas de compétitivité économique". |
| Claudio Scajola, ministre du Développement économique italien, lors du'une conférence de presse à l'ambassade de France à Rome, le 22 juillet 2009. |
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"L’énergie propre à prix abordable, y compris l’accès à une énergie nucléaire sûre et sécurisée, devrait être un élément central de nos efforts… non seulement pour une économie durable, mais aussi pour l’avenir de notre planète". |
| Angel Gurría, Secrétaire général de l’OCDE, le 20 avril 2009, lors de la "Conférence ministérielle internationale sur l’énergie nucléaire au XXIe siècle" à Pékin, organisée par l'AIEA avec le co-parrainage de l'AEN. |
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"L'énergie vraiment bon marché et propre, c'est l'énergie nucléaire". |
| Donald Tusk, Premier ministre polonais, le 1er décembre 2008, à l'occasion de la conférence des Nations unies sur le changement climatique à Poznan (Pologne). |
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"Nous ne dissimulons pas nos ambitions dans ce domaine. Nous voulons être le premier acteur sur la scène mondiale dans le domaine de l'énergie nucléaire". "Nous avons multiplié les accords en Europe, en Asie, en Amérique et au Moyen-Orient, pour profiter de la relance du nucléaire", et "pour soutenir notre effort de coopération et notre savoir-faire à l'étranger, nous avons créé l'agence France Nucléaire International". |
| François Fillon le 28 août 2008, dans le cadre de la XVIe Conférence des ambassadeurs à Paris. |
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"On est en train de réfléchir avec le président de la République et avec le ministre de l'Industrie au lancement de la construction d'un deuxième EPR". "Nous voulons que l'énergie nucléaire soit une des réponses principales à la crise du pétrole que l'on connaît". |
| Le Premier ministre François Fillon, le 12 juin 2008 sur France 2. |
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La France et le Japon doivent être "les porte-parole au niveau mondial d'une utilisation raisonnée de l'énergie nucléaire". |
| Le Premier ministre François Fillon à Rokkasho, au Japon mi-avril 2008, en visitant l'usine de retraitement de Rokkasho inspirée de celle de La Hague. |
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"Le nucléaire est l'énergie la plus respectueuse de l'environnement". |
| Jean Bizet, sénateur UMP de la Manche, représentant du Sénat au sommet du G8 sur le changement climatique, fin juin 2007. |
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"La France "ne pourra pas se passer de nucléaire dans les trois ou quatre prochaines décennies". "Il faut donc équiper la France de centrales de troisième génération tout en travaillant à la quatrième", tout en "amplifiant les programmes de développement des énergies renouvelables" et en "relançant les politiques d'efficacité énergétique et d'économies d'énergie".
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| Alain Juppé, ministre d'Etat chargé de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables, fin mai 2007. |
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"La France est prête à aider tout pays qui veut se doter de l'énergie nucléaire civile. Il n'y a pas une énergie de l'avenir pour les pays occidentaux et des pays d'Orient qui n'auraient pas le droit d'y avoir accès". "C'est d'ailleurs la meilleure réponse à ceux qui veulent, en violation des traités, se doter de l'arme nucléaire".
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| N. Sarkozy, le 24 septembre 2007, lors du sommet sur le climat organisé par le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon. |
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"Dans un contexte marqué par les prix élevés du pétrole et du gaz et par la menace du réchauffement climatique, il est nécessaire de conforter notre filière nucléaire" |
| Le président Jacques Chirac fin décembre 2006 à l'issue d'une communication du ministre délégué à la Recherche, François Goulard, sur la préparation de la quatrième génération de réacteurs électronucléaires. |
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"La diversification de l’énergie et le changement climatique ne peuvent plus rester liés au carbone ou exclusivement aux hydrocarbures car ils sont polluants et il faudra trouver des énergies de substitution, dont l’énergie nucléaire". |
| Javier Solana, Haut représentant de l’Union européenne (UE) pour la politique extérieure, lors de la 5ème conférence annuelle du Club de Madrid sur les grands défis énergétiques de la Planète. 21 octobre 2006. |
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"le Maroc est acculé à emprunter la voie du nucléaire vu le coût de plus en plus exorbitant du pétrole ". |
| Khalid Mediouri, directeur général du Centre national des sciences et techniques nucléaires (CNESTEN) , en juin 2006, au quotidien de Casablanca l’Economiste. |
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"L'intérêt de la France,de la planète, c'est de revenir au nucléaire".
"Les pays qui ont abandonné le nucléaire ont fait une erreur". Car l'énergie nucléaire "ne produit pas de gaz à effet de serre", contrairement aux principales sources d'énergie utilisées.
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| François Goulard, ministre délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche le 16 avril 2006, lors du "Grand Rendez-vous" d'Europe1/TV5Monde/"Le Parisien/Aujourd'hui en France". |
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"Avec la dépendance au pétrole et le réchauffement climatique au somment des priorités énergétiques de la planète, l'expérience française en matière d'énergie nucléaire attire l'attention des Etats-Unis et de la Chine". |
| Extrait du Wall Street Journal du 23 mars 2006. |
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"Le lobby environnemental devrait au moins étudier la possibilité que le nucléaire soit le mode de production d'énergie le plus efficace face au changement climatique, plutôt que de penser qu'être vert, c'est être contre le nucléaire". |
| Le secrétaire d'Etat à l'Energie britannique Malcolm Wicks, lors du lancement d'un débat public sur l'énergie au Royaume-Uni fin janvier 2006. |
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"Il faut préserver notre avance dans le nucléaire". |
| Jacques Chirac, lors de la présentation de ses voeux au Français le 5 janvier 2006. |
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"En conjuguant les atouts décisifs que sont l'amélioration de l'indépendance énergétique et la lutte contre l'effet de serre, l'énergie nucléaire est une énergie incontournable dans l'économie mondiale". |
| François Loos, ministre délégué à l'Industrie, le 15 septembre 2005, lors de la naissance de la société UniStar Nuclear (Areva/Constellation Energy) |
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"C'est aujourd'hui qu'il faut examiner la question [du nucléaire], car le déficit nucléaire prévu est imminent, et toute la question est de savoir si ce manque peut être comblé assez vite par les énergies renouvelables. Si ce n'est pas possible alors j'imagine qu'une nouvelle génération de réacteurs nucléaires pourrait être nécessaire". |
| Sir David King, "Chief scientific adviser" du Premier ministre Tony Blair, dans un entretien accordé au quotidien The Independent en mai 2005. |
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"La sécurité énergétique de l'Amérique passe par plus de nucléaire". |
| Georges Bush, à Washington le 27 avril 2005. |
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"Nous accélérons le développement de l'énergie nucléaire parce que c'est une énergie verte et propre". |
| Zhang Fubao, vice-président de l'Autorité chinoise de l'énergie atomique, selon le China Daily (début avril 2005).
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"Pour moi, la question du nucléaire est du ressort des Etats membres. La Commission doit rester en position de neutralité, pour permettre à chacun de décider. C'est un défi politique. J'ai des amis français qui sont fiers du nucléaire. Certains pays ont choisi de réduire leurs capacités, d'autres, comme la Finlande, songent à relancer leur programme. Au niveau européen, je compte en revanche promouvoir la recherche sur la gestion des déchets, qui reste très fragmentée. Il faut concentrer nos forces dans ce domaine." |
| Andris Piebalgs, Commissaire européen à l'Energie, en janvier 2005. |
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"Notre génération se doit de préparer le renouvellement du parc existant. Pour pouvoir décider de façon pertinente et ouverte vers 2015, il est nécessaire de disposer d'un réacteur tête de série le plus moderne et le plus performant possible".
"L'EPR est le premier des grands projets industriels et scientifiques qui placera la France en tête mondiale dans les années 2010." |
| Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre, lorsqu'il s'est rendu sur le site du futur réacteur EPR à Flamanville en janvier 2005. |
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"Si vous regardez les innovations technologiques dans ce salon, vous voyez que tous se sont tournés vers la réduction de la consommation d'énergie.[...] Heureusement que la France a la moitié de son énergie avec le nucléaire. Qu'est-ce qu'on serait sans ça ? On serait dépendants, comme les autres". |
| Nicolas Sarkozy, ministre des Finances, lors du Mondial de l'automobile en octobre 2004. |
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"Le développement des énergies renouvelables, qui est tout à fait souhaitable, est en cours, mais il faut avoir l'honnêteté de dire que ces énergies ne représentent aujourd'hui et ne représenteront sans doute demain qu'une part limitée de notre production. L'énergie nucléaire constitue dans ces conditions la seule alternative possible au recours aux importations de gaz et de fioul. Sa place dans le panier énergétique français constitue donc un élément déterminant dans la lutte contre l'effet de serre et dans la préservation de notre indépendance nationale." |
| Patrick Devedjian, ministre délégué à l'Industrie, lors de la présentation du bilan et de la facture énergétique de la France en avril 2004. |
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Question de La Croix : N'y a-t-il pas beaucoup d'hypocrisie de la part de pays comme la Belgique ou l'Allemagne à renoncer à l'énergie nucléaire en consommant celle des voisins ?
Réponse de L. de Palacio : "Oui, il y a beaucoup de cela. C'est clair. Des États membres renoncent chez eux et importent des autres. Par exemple, l'Italie a renoncé à son plan nucléaire, et elle importe 25 % ou plus de son électricité, de la France ou de la Suisse, de source nucléaire. Les citoyens doivent savoir que quand ils disent non au nucléaire, soit ils renoncent à l'air conditionné, au chauffage et à d'autres avantages de l'électrification et donc à la croissance économique, ou bien ils acceptent d'augmenter les émissions de C02. C'est aussi simple que cela ! Certains groupes écologiques disent non au nucléaire et vous montrent le soleil. Il y a là, sinon une tromperie, en tout cas une partie de la vérité qui n'est pas dite: ce n'est pas vrai que l'on peut substituer le soleil ou les éoliennes au nucléaire. S'ils disent non au nucléaire, ils doivent ajouter : "Tant pis, nous aurons plus de C02". |
| Loyola de Palacio, Commissaire européenne à l'Energie et aux Transports, lors d'une interview accordée à La Croix, novembre 2003.
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