Le 23 mai 2012, un échange de lettres officielles entre le Secrétaire général de l’OCDE Angel Gurría, le premier vice-ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie Andrey Denisov et le Directeur général adjoint de Rosatom Nicolay Spasskiy, a formalisé l’adhésion de la Fédération de Russie à l’Agence de l’OCDE pour l’énergie nucléaire (AEN) et à sa Banque de données, qui sera effective à compter du 1er janvier 2013. La Russie deviendra alors le 31e pays membre de l’AEN.
« Cet évènement a une grande portée et entraînera des changements importants pour l’Agence », a déclaré le Directeur général de l’AEN, Luis Echávarri. La Russie était observateur ad hoc au sein du Comité du droit nucléaire depuis 1996 et observateur régulier auprès du Comité sur la sûreté des installations nucléaires et du Comité sur les activités nucléaires réglementaires depuis 1998. La Russie est devenue observateur régulier dans tous les comités techniques permanents de l’AEN après la signature d’une déclaration conjointe avec l’Agence en 2007. Elle contribue aux activités de la Banque de données de l’AEN et est également engagée dans le Groupe à haut niveau sur la sécurité d’approvisionnement en radioisotopes médicaux (HLG-MR) depuis 2010.
Actualités
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La fédération de Russie va rejoindre l’agence de l’OCDE pour l’énergie nucléaire
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Royaume-Uni : présentation du projet de loi sur la réforme du marché de l’électricité
Le ministre britannique de l’Energie et du changement climatique, Ed Davey, a présenté le 22 mai un projet de loi sur la réforme du marché de l’électricité, qui doit attirer 110 milliards de livres (136 milliards d’euros) d’investissements dans le nucléaire et les énergies renouvelables en dix ans, afin de renouveler le parc électrique vieillissant du pays. Le ministre Davey a assuré que cette réforme garantissait « que le courant continuera à passer, que les factures baisseront et que l’air pur sera préservé ». La principale innovation de cette réforme est l’instauration de « contracts for difference » (ou CFD), un mécanisme contractuel qui garantirait l’équilibre économique des nouveaux moyens de production d’électricité à faibles émissions de CO2, ce qui regroupe à la fois les énergies renouvelables (éolien, solaire, biomasse...) et les centrales nucléaires. Dans le cadre de tels contrats, EDF serait compensé s’il vendait l’électricité produite par les nouveaux réacteurs en-dessous d’un prix convenu, et reverserait à l’inverse le surplus s’il la commercialisait à un prix plus élevé.
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Des travaux d’arrêt de tranche avec un niveau d’exposition inférieur à 10 Rem
Areva a annoncé le 29 mai que les travaux réalisés par le groupe lors du dernier arrêt de tranche programmé de la centrale de DC Cook dans le Michigan (États-Unis) se sont terminés avec un niveau d’exposition aux rayonnements extrêmement faible. L’équipe d’Areva en charge de la réparation des générateurs de vapeur sur la deuxième tranche de la centrale, a procédé avec succès à 22 991 inspections sur quatre générateurs de vapeur sans enregistrer un seul problème de sûreté et avec un très faible niveau d’exposition. "Le niveau d’exposition total est inférieur à 10 Rem, ce qui est une réelle performance" a déclaré Mike Rencheck, Directeur général d’Areva Inc.
Le périmètre d’intervention du groupe portait sur les contrôles par courant de Foucault des tubes pour vérifier l’absence de dégradations, l’ouverture du trou d’homme primaire, l’ouverture du trou d’homme secondaire, un nettoyage à haute pression à 200 bar (essentiellement pour le nettoyage des tubes) ainsi que l’inspection du côté secondaire du générateur de vapeur et celle du sommet des tubes. -
Un nouveau supercalculateur dans le centre CEA de Bruyères-le-Châtel
Le CEA et ses partenaires industriels du Centre de Calcul Recherche et Technologie (CCRT1) ont annoncé l’installation en mai d’un nouveau supercalculateur dans le Très Grand Centre de calcul du CEA (TGCC) à Bruyères-le-Châtel (Essonne). Les équipes d’Areva, d’Astrium, d’EDF, de l’Ineris, de Safran et du CEA disposeront ainsi de ressources de calcul au meilleur niveau, nécessaires aux développements de leurs futurs projets.
Le nouveau calculateur, équipé des tout derniers processeurs Intel® Xeon® E5-2680, Sandy Bridge, mis sur le marché début 2012, est fourni par Bull. Avec 200 téraflops crête2, il a été dimensionné pour pouvoir répondre aux besoins des partenaires actuels et futurs grâce à une architecture évolutive. Avec cette nouvelle acquisition, la puissance de calcul globale du CCRT dépasse désormais les 500 téraflops.
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Sûreté des centrales : Areva a qualifié un nouveau joint d’arbre hydrodynamique
Areva JSPM, filiale à 100% du groupe Areva, a annoncé le 16 mai avoir qualifié avec succès un nouveau système de joint d’arbre hydrodynamique capable de résister aux conditions engendrées par une perte totale d’alimentation électrique (SBO - Station Black-Out conditions) pendant une durée inégalée de 120 heures. Alors que les nouvelles exigences des autorités de sûreté préconisent une tenue minimale de 72 heures, les tests poussés réalisés par Areva JSPM dans des conditions extrêmes de SBO (eau à 310°C et pression de 175 bar) ont permis de certifier que ce nouveau joint d’arbre hydrodynamique est capable de maintenir l’intégrité du circuit primaire pendant 120 heures, ce qui augmente considérablement les marges de sûreté actuelles des centrales.
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Baisse record des émissions de CO2 pour EDF en 2011
Le groupe EDF a annoncé le 16 mai avoir enregistré en 2011 une baisse record de ses émissions de CO2 avec 99,6 g de CO2 par kWh produit, soit une réduction de 11 % par rapport à 2010. Pour la première fois, le Groupe passe sous le seuil des 100 g/kWh pour l’ensemble de ses installations de production d’électricité. En France, la baisse est encore plus forte avec une diminution de 25 % en un an des émissions de CO2. EDF affiche ainsi un niveau d’émissions de CO2 de 30,4g/kWh, notamment grâce à son parc de production décarboné (nucléaire, hydraulique…). Ces résultats placent aujourd’hui l’entreprise parmi les énergéticiens européens les moins émetteurs de CO2.
En France, EDF agit sur plusieurs leviers avec notamment l’amélioration de la performance d’exploitation (remplacement de centrales au charbon par des cycles combinés gaz ou turbines à combustion), le développement des énergies renouvelables, l’optimisation du potentiel hydraulique ou encore le renforcement des mesures pour le contrôle des émissions de gaz à effet de serre par exemple pendant la maintenance du réseau de distribution.
A horizon 2020, le Groupe s’est fixé des objectifs ambitieux : diviser par deux les émissions de son parc de production et agir sur leur volume global en les réduisant de 30 %.
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Atos remporte un contrat de 175 millions d’euros avec l’autorité britannique de démantèlement nucléaire
Le groupe français de services informatiques Atos a annoncé le 21 mai avoir été choisi pour assurer l’infogérance de l’Autorité britannique de démantèlement nucléaire (NDA), pour un montant de 175 millions d’euros et une durée de cinq ans. Ce contrat octroyé par la SSA, le service des achats collaboratifs de la NDA (Nuclear Decommisioning Authority) à la suite à un appel d’offres, porte sur l’ensemble du parc et des services informatiques de sociétés travaillant directement sous le contrôle de l’Autorité, comme Sellafield, Magnox, National Nuclear Laboratories et Low Level Waste Repository. Ce contrat multi-services (réseaux, postes de travail, applications et services d’hébergement, d’intégration et de management) prévoit d’améliorer les services destinés aux 18 000 utilisateurs basés dans plus de 30 sites, selon Atos. Il vise à permettre de réaliser des économies de plus de 30 % sur les cinq prochaines années, précise également la société.
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EDF finalise l’acquisition d’Edison
EDF a annoncé le 24 mai l’acquisition du contrôle d’Edison Spa par l’achat déjà annoncé de la participation de Delmi pour un montant de 784 M€. Par cet achat, EDF voit sa participation dans Edison passer d’environ 50 % à un peu plus de 80 % et, avec la fin du pacte d’actionnaires avec Delmi, EDF obtient le contrôle exclusif d’Edison.
Simultanément à l’acquisition du contrôle d’Edison, Delmi a réalisé, tel que prévu par le contrat précédemment annoncé, l’acquisition de la participation de 50 % d’Edison dans Edipower pour un montant de 684 M€ et de celle de 20 % d’Alpiq dans Edipower pour un montant de 200 M€. Parallèlement, Edipower va rembourser à Edison et à Alpiq les prêts d’actionnaires qui lui avaient été consentis.
Suite au changement du contrôle d’Edison, EDF lancera une offre publique obligatoire sur le solde des actions ordinaires non détenues par EDF soit 19,360 % des actions ordinaires d’Edison à un prix de 0,89 € par action.
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Areva finalise la cession de sa participation dans Eramet
Areva et le Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) ont finalisé le 16 mai la cession au FSI de la participation d’Areva dans Eramet, représentant environ 26 % du capital de cette société. La réalisation de cette opération fait suite à la signature du contrat de cessions d’actions intervenue le 16 mars dernier et à la levée des conditions suspensives relatives aux autorités de la concurrence et à l’Autorité des marchés financiers.
L’opération, d’un montant de 776 millions d’euros, permet de réaliser une part significative de l’objectif de 1,2 milliard d’euros de cessions d’ici à 2013 que le groupe s’est fixé dans le cadre du plan d’actions stratégique « Action2016 ». Elle contribue ainsi au désendettement du groupe et au financement de son programme d’investissements stratégiques et de sûreté, indique le groupe. -
EDF : chiffre d’affaires de 20,8 milliards d’euros, en croissance organique de +6,5% au premier trimestre 2012
Le chiffre d’affaires du groupe EDF au premier trimestre 2012 s’élève à 20,8 milliards d’euros, en croissance organique de 6,5 % par rapport au premier trimestre 2011, grâce à la contribution de la France (5,1% de croissance organique) et de l’international (8,7% de croissance organique).
Le groupe EDF confirme ses perspectives financières de croissance rentable sur 2011-2015 (Hors impact éventuel du PPA Edison ) : EBITDA** : 4 à 6% de croissance annuelle moyenne ; résultat net courant : 5 à 10% de croissance annuelle moyenne ; ratio d’endettement financier net/EBITDA (à périmètre et change constants ) : inférieur à 2,5x ; taux de distribution : entre 55 et 65%
Les objectifs 2012 sont conformes à ces perspectives, avec un dividende au moins stable par rapport à celui versé au titre de 2011, indique EDF. La production nucléaire en France est attendue dans une fourchette comprise entre 420 et 425 TWh et au Royaume-Uni au-dessus des 55,8 TWh réalisés en 2011, en ligne avec ce qui avait été annoncé lors de la publication des résultats annuels 2011.
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Nouveau partenariat entre Areva et Mitsubishi Corporation dans l’exploration minière
Areva et Mitsubishi Corporation, au travers de leurs filiales respectives Afmeco Mining and Exploration Pty Ltd (AFMEX) et Mitsubishi Development Pty Ltd (MDP), ont annoncé le 15 mai leur décision de s’associer dans le cadre d’un programme d’exploration d’uranium en Australie. L’exploration, qui va durer plusieurs années, portera sur plusieurs dizaines de milliers de km2 dans des zones peu ou pas explorées.
Selon les termes de l’accord conclu entre les deux entreprises, MDP contribuera à hauteur de 100 % des dépenses d’exploration d’AFMEX pendant plusieurs années, dans la limite d’un seuil déterminé. A l’atteinte du seuil, et si MDP confirme son intérêt pour les permis d’exploration, MDP aura la possibilité d’acquérir 49 % des permis d’exploration d’uranium "greenfield" (zones sans ressource d’uranium identifiée) d’AFMEX en Australie dont la gestion sera conduite par une co-entreprise détenue à 51 % par AFMEX et à 49 % par MDP. AFMEX assurera la conduite des opérations de cette nouvelle co-entreprise. -
EDF lance Electranova Capital, fonds d’investissement pour les start-up de l’énergie
EDF a annoncé le 15 mai que le groupe s’associait à IdinvestPartners, acteur spécialisé dans le financement des PME, pour créer un fonds de capital risque baptisé Electranova Capital. Doté d’une capacité d’investissement minimum de 60 millions d’euros, ce fonds a pour vocation de favoriser l’émergence de projets innovants dans de nouvelles technologies afin de relever le défi d’un modèle énergétique bas carbone, à la fois pour la production d’énergie et son utilisation. L’ambition de ce fonds est de "financer en France et en Europe, dans le secteur de l’énergie, de jeunes entreprises innovantes à fort potentiel de croissance via des prises de participation minoritaires", indique le groupe.
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EDF lance Electranova Capital, fonds d’investissement pour les start-up de l’énergie
EDF a annoncé le 15 mai que le groupe s’associait à Idinvest Partners, acteur spécialisé dans le financement des PME, pour créer un fonds de capital risque baptisé Electranova Capital. Doté d’une capacité d’investissement minimum de 60 millions d’euros, ce fonds a pour vocation de favoriser l’émergence de projets innovants dans de nouvelles technologies afin de relever le défi d’un modèle énergétique bas carbone, à la fois pour la production d’énergie et son utilisation. L’ambition de ce fonds est de "financer en France et en Europe, dans le secteur de l’énergie, de jeunes entreprises innovantes à fort potentiel de croissance via des prises de participation minoritaires", indique le groupe. EDF participe à hauteur de 30 millions d’euros à Electranova Capital et le groupe Allianz s’engage à hauteur de 10 M€. La recherche d’investisseurs se poursuivra pendant toute l’année 2012.
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Jordanie : deux groupes, dont Areva-MHI-Atmea, retenus pour une seconde phase d’évaluation
Le groupe Areva a annoncé le 2 mai que JAEC (Jordan Atomic Energy Commission) a terminé son évaluation, après deux ans de travaux méthodiques, visant à sélectionner la technologie, parmi les trois en lice, du premier réacteur nucléaire construit en Jordanie. Cette évaluation a été conduite dans l’objectif de sélectionner la technologie répondant le mieux aux besoins du pays, tout en assurant les plus hauts niveaux de sûreté, précise le groupe. D’après les conclusions de l’évaluation, "la technologie ATMEA1, développée par l’équipe franco-japonaise regroupant Areva, Mitsubishi Heavy Industries (MHI) et leur société commune Atmea, répond aux besoins et aux exigences de la Jordanie en termes techniques et économiques". Cette décision représente une étape majeure dans le développement de l’ATMEA1, un nouveau modèle de réacteur nucléaire d’une puissance de 1 100 MW.
JAEC a cependant décidé de poursuivre les discussions durant une seconde phase d’évaluation avec deux offres qualifiées, dont Areva-MHI-Atmea et le russe Atomstroyexport. Au cours de cette phase, quelques sujets importants seront étudiés plus en détail et des informations spécifiques en provenance du site sélectionné et de l’exploitant seront intégrées, précise le groupe.
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Les technologies d’Areva à l’honneur lors des Top Industry Practice Awards de l’Institut américain de l’Énergie Nucléaire
Deux clients électriciens d’Areva aux États-Unis, utilisant des technologies du groupe, ont été récompensés par les "Top Industry Practice (TIP) Awards" à l’occasion de l’Assemblée annuelle de l’Énergie Nucléaire organisée par le Nuclear Energy Institute (NEI) fin mai à Charlotte (Caroline du Nord), réunissant les leaders mondiaux de l’industrie. Les TIP Awards priment chaque année électriciens et technologies à travers quatre prix fournisseurs récompensant un électricien pour la mise en place de solutions ou produits innovants développés par le fournisseur, neuf prix innovations pour l’amélioration de la sûreté, l’efficacité et la performance des centrales nucléaires, un prix "Vision & Leadership", et le prix B. Ralph Sylvia "Best of the Best".
L’installation du système de contrôle-commande numérique Teleperm XS d’Areva a ainsi reçu à la fois le prix "Vision & Leadership" et le prix B. Ralph Sylvia "Best of the Best". D’autre part, les collaborateurs de la centrale de R.E. Ginna du groupe Constellation Energy ont, quant à eux, reçu le prix fournisseur Areva qui récompense la mise en œuvre d’une technique innovante pour le contrôle non-destructif des vis de cloisonnement des internes de cuve.
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Un pilote de para-moteur immédiatement appréhendé sur la centrale de Bugey
EDF a annoncé que le 2 mai à 7h38, un militant de Greenpeace a atterri en para-moteur sur le site de la centrale nucléaire du Bugey, en dehors de la zone du bâtiment réacteur. Les gendarmes du Peloton Spécialisé de Gendarmerie chargé de la protection du site (PSPG) sont immédiatement intervenus et ont appréhendé le pilote dans les minutes qui ont suivi. La sûreté des installations n’a aucun moment été remise en cause, souligne EDF, ajoutant que les mesures de sécurité qui ont été renforcées en fin d’année 2011 ont permis une détection et une appréhension immédiate de l’auteur de l’intrusion.
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Renforcement de la coopération entre la France et la République Tchèque pour la formation professionnelle dans le nucléaire
Un protocole d’entente stipulant un renforcement de la coopération tchéco-française en matière de formation professionnelle dans le nucléaire a été signé le 9 mai à Prague par des responsables des organismes spécialisés des deux pays. Conclu entre l’Institut international de l’énergie nucléaire (I2EN) français et l’organisme tchèque CENEN (Czech Nuclear Education Network), le document vise à notamment à faciliter l’accueil des chercheurs et étudiants dans les organismes de formation et les laboratoires des deux pays, selon Jacques Figuet, responsable de l’I2EN.
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Babcock obtient la certification CEFRI
La société Babcock a annoncé le 31 mai avoir obtenu la certification CEFRI (Comité français de certification des Entreprises pour la Formation et le suivi du personnel travaillant sous Rayonnements Ionisants). Les principaux acteurs du secteur en France, dont EDF, Areva et le CEA exigent que leurs fournisseurs agréés disposent de cette certification pour exécuter des travaux sur les sites nucléaires. Le Cefri réunit en son sein ces exploitants, le Groupe Intersyndical de l’Industrie Nucléaire (GIIN), l’IRSN, la Société Française de Radioprotection (SFRP) et des administrations comme la Caisse Nationale d’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS).
La certification est délivrée à des entreprises intervenant dans des installations nucléaires à l’issue d’un audit qui évalue la qualité de la formation, interne ou externe, dispensée au personnel, et sur la base des procédures de suivi de l’exposition et de surveillance médicale mises en place par l’entreprise pour ses employés. Elle peut également être accordée à des organismes de formation spécialisés.
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L’Union européenne accorde plus de temps pour effectuer les tests de résistance
L’UE va accorder davantage de temps aux Etats de l’Union pour effectuer les tests de résistance de leurs centrales nucléaires, a indiqué le commissaire européen chargé de l’Energie, Günther Oettinger le 26 avril. La Commission avait jusqu’alors fixé l’échéance de juin 2012. Le groupe institutionnel des Autorités de sûreté européennes (ENSREG) devra remettre en juin un premier rapport aux ministres européens de l’Energie. Le rapport final devrait être prêt cet automne. "Il s’agit de laisser plus de temps aux inspections", a expliqué G. Oettinger.
L’ENSREG et la Commission européenne ont adopté, le 26 avril, un rapport sur les résultats des tests de résistance que le Conseil européen du 25 mars 2011 avait demandé de réaliser afin de réaliser afin de prendre en compte les premiers enseignements de l’accident de Fukushima. L’ENSREG et la Commission "ont salué la qualité du travail accompli et les efforts consentis par tous les acteurs européens pour mener ce travail sans précédent dans les meilleures conditions", indique l’ASN. L’ENSREG et la Commission européenne "ont également souligné les avancées que le rapport sur les tests de résistance va permettre de réaliser dans le domaine de la sûreté nucléaire"
Les résultats des tests menés en France (appelés Evaluations Complémentaires de Sûreté) ont fait l’objet d’une appréciation favorable dans le rapport de l’ENSREG "qui note le caractère complet des évaluations menées sous le contrôle de l’Autorité de sûreté nucléaire française", souligne l’ASN dans un communiqué, ajoutant que le rapport ENSREG "salue le large éventail des améliorations décidées afin de renforcer la sûreté des installations nucléaires françaises au-delà des marges de sûreté dont elles disposent déjà, et notamment la mise en place d’un "noyau dur" conçu pour maîtriser les fonctions fondamentales de sûreté dans des situations extrêmes. Ce rapport formule par ailleurs plusieurs recommandations que l’ASN s’attachera à mettre en œuvre."
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Japon : Tepco commence les travaux pour le sarcophage de la tranche 4 de Fukushima Daiichi
Tepco a commencé fin mai les travaux de construction d’un sarcophage pour la 4e tranche de la centrale accidentée de Fukushima Daiichi. Celui-ci devrait permettre d’abriter et d’éliminer le combustible usé présent dans le bassin de stockage. La construction en acier, d’une part, servira de support pour les dispositifs qui seront utilisés pour déplacer le combustible, et, d’autre part, constituera une protection contre le vent et les intempéries. Elle est conçue pour résister aux chutes de neige, tempêtes et tremblements de terre. Concernant la résistance aux séismes, les accélérations admises dans le dimensionnement seront supérieures de 50 % aux prescriptions de construction en vigueur.
L’air présent à l’intérieur du sarcophage de 31 m de large, 69 m de long et 53 m de haut, sera purifié par le biais d’un système de filtre. Les employés pourront vérifier et surveiller le niveau de ce système par le biais d’un affichage local. Ces informations seront également indiquées dans le bâtiment principal, protégé contre les séismes.
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Japon : le taux de radioactivité de la majorité du pays sous les normes critiques, selon l’OMS
Plus d’un an après l’accident de la centrale de Fukushima, l’Organisation mondiale de la Santé a constaté fin mai que si plusieurs zones situées autour de la centrale connaissaient un taux de radioactivité supérieur aux niveaux critiques pour la santé, en revanche, la majorité du pays reste à un taux inférieur aux normes internationales. Dans son rapport diffusé le 23 mai sur l’exposition de la population à la radioactivité après le séisme et le tsunami du 11 mars 2011, l’OMS estime que l’augmentation de la radioactivité restait inférieure au niveau critique dans la grande majorité du territoire.
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Japon : sans nucléaire, le gouvernement appelle entreprises et ménages à faire des économies d’énergie
Le gouvernement japonais a appelé le 18 mai les foyers et entreprises à une réduction de leur consommation d’électricité cet été, en raison d’une insuffisance de production résultant de l’arrêt de l’ensemble des 50 réacteurs nucléaires du pays. Cette demande d’économies, de 5 % à 15 % en fonction des régions, concerne la période de pic, du 2 juillet au 7 septembre, les jours de semaine de 9 heures à 20 heures. Les fortes chaleurs estivales au Japon entraînent habituellement une surconsommation électrique liée à l’utilisation généralisée des climatiseurs, y compris dans les habitations individuelles. L’an dernier déjà et plus encore cette année, les compagnies régionales auront du mal à fournir assez de courant pour encaisser les pointes, puisque tous leurs réacteurs nucléaires sont désormais stoppés et ont peu de chances d’être réactivés en nombre dans les prochaines semaines.
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Japon : Tepco lance une augmentation de capital au profit de l’Etat
Tepco a annoncé le 21 mai le lancement d’une augmentation de capital au profit de l’Etat japonais, lequel pourrait ainsi détenir 76 % des droits de vote à son tour de table en échange d’un apport de 10 milliards d’euros. Cette annonce confirme le processus de nationalisation de facto de l’exploitant de la centrale de Fukushima. Le fournisseur d’électricité, en grande difficulté financière, a fourni les détails d’une levée de fonds qui lui permettra de recevoir l’argent nécessaire pour éviter la cessation de paiement. Il va émettre, pour 1 000 milliards de yens (près de 10 milliards d’euros), deux types de nouvelles actions préférentielles à l’intention d’une institution publique ad hoc. Une assemblée générale des actionnaires de cette entreprise privée, prévue le 27 juin, doit encore donner son accord à la mise en œuvre de ce plan, en échange duquel le groupe Tepco s’est déjà engagé à réaliser plus de 3 300 milliards de yens (33 milliards d’euros) d’économies sur 10 ans.
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Allemagne : 20 milliards d’euros doivent être investis dans le réseau
L’expansion du réseau électrique allemand, rendue indispensable par la décision du pays d’abandonner l’énergie nucléaire, va coûter quelque 20 milliards d’euros au cours des dix prochaines années, a déclaré le 29 mai le patron de l’opérateur de réseau Tennet. Ce montant a été identifié dans un plan de développement à dix ans remis par les quatre opérateurs du réseau haute tension -Tennet, Amprion, 50Hertz et TransnetBW- à la chancelière Merkel.
Environ 50 % de l’investissement total envisagé ira à la modernisation du réseau existant et le reste à la construction de 3 800 kilomètres de nouvelles lignes, essentiellement à haute tension. Le réseau doit en effet être considérablement étoffé pour transporter notamment l’électricité solaire et éolienne destinée à remplacer, au moins en partie, le nucléaire que l’Allemagne a décidé d’abandonner à l’horizon 2022. "Sans expansion du réseau électrique, les progrès en matière d’énergie renouvelable tournent à vide", a commenté le président de l’Agence des réseaux, le régulateur du secteur.
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Lituanie/Japon : feu vert du gouvernement pour la centrale de Visaginas
Le gouvernement lituanien a approuvé le 9 mai le projet de loi sur la nouvelle centrale nucléaire (Visaginas) que Vilnius veut construire à l’horizon 2020. "C’est une journée historique", a déclaré le Premier ministre lituanien Andrius Kubilius à la presse soulignant qu’avec ce projet le pays prenait ainsi la direction de l’indépendance énergétique. La Lituanie importe plus des deux tiers de son énergie électrique et le pays reste dépendant du géant russe Gazprom pour ses approvisionnements en gaz. Le 30 mars dernier, la Lituanie avait conclu les négociations avec le japonais Hitachi pour investir dans cette future centrale nucléaire. Le groupe japonais Hitachi obtiendra 20 % des actions de ce projet, a indiqué le ministre lituanien de l’Energie. La Lituanie en possédera 38 %, alors que l’Estonie et la Lettonie voisines en obtiendront respectivement 22 % et 20 %.
Le parlement lituanien devra encore donner son feu vert à ce projet au plus tard le 28 juin prochain.
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Etats-Unis : trois groupes postulent pour développer des réacteurs modulaires
Westinghouse, au sein d’une alliance dénommée NexStart, ainsi que Babcock & Wilcox et NuScale Nuclear (autre alliance), ont soumis des dossiers auprès du ministère de l’Énergie américain (DoE) afin de bénéficier de fonds dédiés pour des projets de réacteurs modulaires, avec un objectif de première réalisation en 2022. Les accords prévoient un partage des financements sur 5 ans, soumis au vote du Congrès, pour 900 millions de dollars, dont la moitié (450 millions de dollars - 356 millions d’euros) fournis par l’industrie. La date limite pour le dépôt des demandes de financement était le 21 mai. La décision finale devrait être prise en fin d’été.
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Le canadien Cameco va racheter l’allemand Nukem
Le producteur canadien d’uranium Cameco a annoncé le 14 mai la conclusion d’un accord pour le rachat du courtier allemand de combustible nucléaire Nukem Energy GmbH, pour 105 millions d’euros (136 M USD). L’accord de rachat conclu avec le fonds privé Advent International prévoit également la reprise par Cameco de la dette de Nukem, qui atteignait 127 millions d’euros (164 M USD) en début d’année. Cependant, le montant définitif de cette dette baissera puisque le bouclage de la transaction n’est prévu qu’au quatrième trimestre et que Nukem continuera d’ici-là à dégager des liquidités dans d’autres secteurs, a indiqué Cameco dans un communiqué. L’accord stipule aussi qu’Advent pourrait, sous certaines conditions, toucher une partie des bénéfices futurs de Nukem jusqu’à fin 2014.
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Bulgarie : le gouvernement veut prolonger l’exploitation des réacteurs de Kozloduy
La Bulgarie envisage de prolonger de vingt ans l’exploitation des deux réacteurs de son unique centrale nucléaire à Kozloduy, dans le nord, a annoncé le gouvernement le 20 avril. La centrale, qui dispose de deux réacteurs russes à eau pressurisée à 1 000 MW chacun, a conclu un accord d’examen de leur état avec la société russe Rosenergoatom et avec la française EDF. Les délais d’exploitation des deux réacteurs expirent en 2017 et 2019. Un programme de prolongation de ces délais sera élaboré en fonction des résultats de l’examen de leur état actuel. La Bulgarie a renoncé à un projet bulgaro-russe de construction d’une nouvelle centrale nucléaire à Béléné (nord). Un réacteur à 1 000 MW destiné à cette centrale, dont les trois quarts ont déjà été payés, sera installé sur le site de Kozloduy, selon la décision du gouvernement.
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Corée du Sud : pose de la première pierre de Shin-Ulchin 1 et 2
La première pierre des deux nouvelles tranches nucléaires Shin-Ulchin 1 et 2 a été posée le 4 mai 2012 en Corée du Sud. Les deux réacteurs sont de conception indigène. C’est en présence du président de la Corée du Sud et de plus de 700 riverains que l’électricien national Korea Hydro & Nuclear Power Co. a célébré la pose de la première pierre de Shin-Ulchin 1 et 2. Il s’agit de deux réacteurs avancés à eau sous pression du type APR-1400, d’une puissance unitaire de 1400 MW environ. La construction de la première tranche devrait être menée à terme en avril 2017 et celle de la seconde, en février 2018.
